Université de Moncton

Direction des communications, des affaires publiques et du marketing
Abonnez-vous à l’infolettre
Bookmark and Share
Mercredi 30 Janvier 2019

Le professeur Grant Handrigan reçoit une subvention de recherche

Grant Handrigan, professeur à l’École de kinésiologie et de loisir, a reçu une subvention de recherche pour étudier les effets d’une intervention d’activité physique chez les résidentes et résidents de foyers de soins dans la région de Moncton.

Le projet de M. Handrigan est réalisé en collaboration avec Danielle Bouchard, professeure à la University of New Brunswick, et Linda Caissie, professeure à la St. Thomas University. Il s’agit d’une intervention multisite avec une étude similaire menée en parallèle dans la région de Fredericton. Le projet est financé à hauteur de 178 020 $ par le Réseau canadien des soins aux personnes fragilisées (Réseaux de centres d’excellence du Canada) et les Fonds de recherche en santé du Nouveau-Brunswick. Il est prévu que le projet de recherche débuterait dans deux foyers de soins de la région de Moncton au printemps et durerait six mois.

Description du projet :

Tenez-vous debout si vous pouvez

Un nombre excessif d’heures passées assises est lié à des problèmes de santé et peut avoir des conséquences encore plus graves chez les personnes âgées et fragilisées. Par conséquent, il est important de trouver une façon de diminuer le temps que ces personnes passent assises et de comprendre si cela en vaut la peine. Les résidentes et résidents de foyers de soins de santé tiennent à garder leur capacité physique pour pouvoir pratiquer les activités qu’ils aiment. L’étude examinera donc si le fait de passer moins de temps assis pendant six mois peut améliorer la vitesse de marche, laquelle prédit la façon dont une personne est capable de se déplacer de manière autonome.

Quatre maisons de soins infirmiers du Nouveau-Brunswick participeront à l’étude. Outre la vitesse de marche, l’étude évaluera si le fait de passer moins de temps assis a une incidence sur certains facteurs comme le taux de glycémie, les symptômes de dépression et l’amitié parmi les participantes et participants. De plus, la famille, le personnel et les autres résidentes et résidents seront consultés pour qu’on sache ce qu’ils pensent de l’idée de passer moins de temps assis.

Les résidentes et résidents intéressés se réuniront en groupes autour d’une table pour discuter de différents sujets, échanger des blagues et manger des collations, trois fois par jour, un jour sur deux, tout en demeurant debout. L’objectif : que chaque personne se tienne debout pendant 30 minutes chaque jour où elle participe à l’étude (dix minutes, trois fois par jour), tout en étant supervisée. Pour vérifier que les résultats sont attribuables au fait d’être assis moins longtemps, un autre groupe de résidentes et résidents se verra offrir les mêmes activités de groupe tout en demeurant assis. Cette étude sera la première à diminuer le temps passé assis des résidentes et résidents de maisons de soins infirmiers et à évaluer les avantages potentiels.

Pour plus d’information, prière de consulter le site Web du Réseau canadien des soins aux personnes fragilisées (la page n’est disponible qu’en anglais).
Source : Direction des communications, des affaires publiques et du marketing
Communiqué de presse - Pour diffusion immédiate -
Bookmark and Share
Imprimer cette page
Calendrier
Nouvelles
Bottin
Accueil  |  Urgence  |  Assistance technique © 2019, Université de Moncton. Tous droits réservés.